Partenariat

 

UN PARTENAIRE INTÉRESSÉ par votre projet de recherche ?

 

Vous avez un projet avec un industriel ? Des questions sur l'évaluation du coût, la fixation du prix, la négociation du contrat, la gestion administrative et commerciale ? 

La SATT Grand Est complète l'offre de transfert de technologies, en proposant aux entreprises, des services issus des expertises, des savoir-faire et des moyens, des laboratoires et plateformes technologiques des établissements de recherche. 

Elle en assure la commercialisation et le suivi, sous la marque , pour le compte de l'Université de Bourgogne.    

   

Welience propose une palette de services, à disposition des chercheurs, permettant de faciliter le rapprochement avec les entreprises et l’exécution des contrats de recherche :

  • Evaluer le prix de revient des projets et rédiger les devis
  • Négocier les contrats
  • Gérer les ressources nécessaires (recrutements, achats, gestion de la trésorerie)
  • Gérer la facturation, les demandes de subvention et le recouvrement
  • Suivre la Propriété Intellectuelle après contrat
  • Offrir un accès facile à l’information concernant les contrats via une interface en accès web

Des équipes de professionnels sont à votre service sur les différents campus de l’Université de Bourgogne, notamment à Dijon, Le Creusot, Chalon-sur-Saône et Nevers.

 

Pour vous accompagner dans vos démarches, nous avons mis en place un service téléphonique dédié.

Chercheurs de l’Université de Bourgogne et d’Agrosup Dijon, Contactez le 0800 211 200 

 

 

LES CHERCHEURS DE L'UNIVERSITE DE BOURGOGNE TEMOIGNENT

Enseignant-chercheur au laboratoire électronique, informatique et image (LE2I) de l'université Bourgogne - Franche-Comté, Franck Marzani est spécialisé dans l’analyse des images multi-spectrales, c'est-à-dire obtenues à plusieurs longueurs d'ondes, dans le domaine de la lumière visible mais aussi invisible, comme l'infra-rouge et l'ultra-violet. L'informaticien crée des logiciels de traitement et d'analyse automatiques des clichés : « À partir des images d'une lésion, on peut ainsi extraire des caractéristiques qui aident le médecin à déterminer si elle est bénigne ou maligne, de type mélanome par exemple », illustre-t-il.

En 2015, lors d'une conférence, les dirigeants d'une start-up parisienne d'ingénierie médicale l'abordent. Ils veulent mettre au point un stylo que l'on applique sur la peau. L'objet doit mesurer les paramètres comme la quantité d'eau, la température et le taux d'oxygène, afin d'aider au diagnostic. La start-up, capable de concevoir le capteur pour collecter les images, a besoin de l'expertise de Franck Marzani pour traiter les signaux et en extraire les informations voulues. La proposition intéresse le chercheur, mais il n'a aucune connaissance en management et en business. « Négocier les tarifs, ficeler les détails du contrat, je ne sais pas faire, et ce n'est pas ce qui m'intéresse », reconnaît-il. Il contacte alors la SATT Grand Est pour obtenir de l'aide. « Mon interlocuteur, Alexandre Coilliot, a pris la main. Il a soulevé les questions pertinentes sur la propriété intellectuelle », témoigne le scientifique. Il s'agit de livrer un logiciel clé en main : faut-il donner uniquement une version exécutable ou bien la totalité du logiciel avec le code source ? La start-up achète-t-elle seulement une licence, ce qui laisse la possibilité de vendre le logiciel à d'autres entreprises ? « La SATT est rompue à ce type de négociations, à la définition de l'offre et du prix : elle nous a aidés à trouver le meilleur modèle, puis s'est occupée de la rédaction du contrat. »

Après cette première expérience réussie, le chercheur a rapidement de nouveau fait appel à la SATT. Cette fois, c'est une entreprise internationale en sciences de la vie qui l'a approché, avec une exigence préalable : la signature d'un accord de confidentialité. Une journée de rencontre à Dijon entre le chercheur, le conseiller de la SATT Grand Est et les représentants de la société, et deux semaines plus tard, l'accord de confidentialité était signé, avec un contrat de collaboration en bonne et due forme. « La SATT remplit pour moi la double fonction de structure juridique et de soutien à la valorisation de la recherche, témoigne le spécialiste des images. Sa proximité, son organisation, sa rapidité de réaction me rassurent. » Il ajoute : « Ma volonté est de rester un chercheur et de ne pas me transformer en prestataire de services. Le recours à la SATT est un juste milieu. L'argent apporté par un contrat permet ensuite de financer de nouvelles recherches, qui elles aussi feront l'objet de nouveaux contrats. »

De courte durée, le contrat de collaboration avec l'entreprise en sciences de la vie est arrivé à terme. La discussion en vue d'un deuxième est déjà programmée, à laquelle participera la SATT Grand Est.